L’espion et le jet d’eau

Paris Match Suisse |

On imagine un lac brumeux et des hommes de l’ombre. Des bars enfumés et des divas sucrées. Genève et la Suisse seraient une plaque tournante de l’espionnage venu du froid. Une centaine de diplomates travaillent à la Fédération de Russie, dont un quart serait des espions. A Berne, les affaires étrangères feignent de s’en étonner. A Moscou, Poutine feint de l’ignorer.

L’actualité a la mémoire courte, car Genève a de tout temps intéressé les officines de l’ombre. Toutes les officines de l’ombre. Edward Snowden y était employé dans les années 2000 et raconte dans ses mémoires avoir piégé un jour un banquier suisse pour le compte de la NSA. Il le livrera à la justice de son pays, qui aura la peau du secret bancaire. Trump n’était alors qu’un magnat, bâtisseur de Tower et c’est Obama, le président que l’Europe aime aimer, qui dirigeait l’Amérique.

Oui, Genève l’internationale a intéressé de tout temps et le maître espion Alex Radó y vivait au temps de la fureur nazie. Il avertit la Russie de l’imminence de l’invasion des troupes du Reich.

L’affaire qui tend aujourd’hui les relations russo-suisses concerne l’empoisonnement de l’agent Sergueï Skripal et de sa fille, à Londres. Les diplomates russes en poste en Suisse y auraient contribué, espionnant par ailleurs le laboratoire bernois de Spiez. Un bien vilain geste envers un pays qui reste un partenaire de choix et où ses oligarques investissent en masse. Le milliardaire Roman Abramovitch y aurait bien coulé des jours heureux. Un acte indélicat aussi envers un intermédiaire important dans les dossiers du nucléaire iranien ou des armes chimiques syriennes.

Le rapport du gouvernement suisse sur l’espionnage russe, censé rester… secret, a provoqué quelques clapotis diplomatiques ces dernières semaines. Les ambassadeurs ont été convoqués, les ministres se sont rencontrés et ont promis de se réconcilier. Tout semble donc rentrer dans l’ordre. Entre diplomates, on sait être polis.

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